Et si on parlait Développement Personnel ? C’est un thème que j’aimerais aborder plus souvent avec toi, si cela te convient.

 

Pourquoi ? Car ça me parle, et que je pense peut aider plus d’un.

 

Bien sûr, les dérives sont fréquences, et il y a à boire et à manger dans ce domaine.

 

Me concernant, je vais te parler en ce que je crois, en ce qui m’a fait du bien, du light. Comme je viens de le dire : j’y crois. Pourquoi ? Car comme St Thomas, j’ai pu voir, après expérimentation, que c’était vrai à mon niveau, que ça fonctionnait avec moi. Je pense que si tu n’es pas réfractaire, ça sera vrai aussi pour toi.

 

En attendant, quel que soit ton avis sur la chose, même si j’ai un ton sûr, ne prends que ce que tu as envie de prendre. Jette le reste. Remplace des mots par d’autres qui te plaisent mieux également.

Cependant, je te promets que lorsque tu as intégré tout cela, tu revis. Je revis pour ma part. Alors certes, j’ai toujours des souffrances, mais je ne les subis plus de la même façon.

 

Pour ce premier article, je vais te parler de l’auteure qui m’a complètement changé, avec qui j’ai compris bien des choses, simplement : Lise Bourbeau.

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Dans cet article, je ne parlerai que d’elle, et de ce que la lecture de ses livres m’a apporté. Dans un second article, je te parlerai plus particulièrement du livre qui m’a fait le plus de bien. Suspens !

 

Mais tout d’abord, qui est cette fameuse Lise Bourbeau, après tout ? Voici ce que nous dit Amazon : Fondatrice du centre de développement personnel 'Ecoute ton corps' en 1984, devenu une école, Lise Bourbeau est l'auteur de best-sellers traduits dans le monde entier. Formée en sciences humaines aux Etats-Unis elle s'interroge sur les malaises et les maladies qui empêchent d'accéder à un épanouissement personnel. Cette ancienne commerçante choisit d'éditer elle-même ses ouvrages et fonde la maison E.T.C (Ecoute ton corps) en 1987. Lise Bourbeau propose dans ses guides (' Les 5 Blessures qui empêchent d'être soi', 'Ton corps dit aime-toi !'.. .) une philosophie du bien-être et de la connaissance de soi, entre médecine douce et méditation métaphysique.

Maintenant que les présentations sont faites, je vais te raconter comment je suis devenue l’une de ses fans.

 

Un jour, alors que je me promenais à Cultura, je suis tombée nez-à-nez avec ce livre :

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Le titre m’a beaucoup plu, m’a parlé. Je l’ai acheté, car j’ai toujours eu l’impression qu’on allait m’abandonner. C’est vraiment en premier lieu ce mot « Abandon » qui m’a attiré. Puis j’ai commencé à lire. C’est écrit simplement, et c’est très facile à comprendre. Miracle : j’ai donc compris ! Et ouais ! Mieux : j’ai compris beaucoup de choses sur moi. Ce livre tombait à pic dans ma vie, et est resté longtemps ma référence, mon livre de chevet.

Suite à cela, j’ai eu envie d’en lire davantage, avec Lise Bourbeau, qui autant que je me souvienne nous avait déjà été conseillé à l’époque par notre prof de philo. J’ai lu « Ecoute ton corps ». J’ai adoré aussi, mais il ne m’a pas autant apporté que le premier. Juste après l’avoir terminé, encore par hasard en balade à Cultura, que vois-je ? Conférence près de chez moi de Mme Lise Bourbeau en personne ! C’est ainsi que pour la première fois, je l’ai rencontré. Nous étions en 2012.

2012

La conférence portait sur « Ecoute ton corps », que je venais de terminer. J’ai amené ma maman, un peu de force, qui n’adhère pas trop à ce genre de chose. C’était vraiment pour me faire plaisir !

 

Une association de Romans sur Isère la faisait venir, et voyant le succès de la billetterie, avait dû se retrouver à faire la conférence dans une salle plus grande que la leur. Résultat : nous voilà dans un temple, avec une énorme croix… ma mère prend peur « Ma fille je te l’avais dit ! Tu m’amène dans une secte ! » Dur dur de la convaincre du contraire, même moi je commençais à douter. Puis Lise est arrivée, rayonnante, souriante, rigolote, pleine de positif en elle, prête à le distribuer autour d’elle, et toutes nos craintes se sont envolées. Je lui ai même fait signer volontairement mon livre sur les blessures plutôt qu’Ecoute ton corps, en lui expliquant qu’il m’avait plus parlé, et aidé. Elle m’a souri en me disant qu’elle en était ravie. A la fin des 2h de conférence, ma mère est ressortie convaincue, et avait totalement adhéré, en oubliant ce lieu pas assez neutre à notre goût (encore une fois, je respecte toutes les religions : je les ai toutes dans mon entourage. Mes parents ne m’ont jamais rien imposé, à part la tolérance car eux-mêmes n’avaient pas le même dieu. Ce sont les extrêmes que nous ne comprenons pas).

 

2 ans plus tard, je vois qu’elle revient sur Romans, pour une conférence sur les 5 blessures. Waou !!! J’embarque ma meilleure amie, et je ressors tout aussi euphorique et reboostée que la première fois. Elle aussi. Cerise sur le gâteau : elle annonce une suite à ce livre : la guérison ! Vivement la sortie !!!

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Nous voilà enfin en 2016. Toujours chez Cultura (non, je ne suis pas sponsorisée, mais fait exprès c’est toujours là-bas que ces livres sont en tête de gondole… j’y peux rien !) : le livre est sorti, je l’achète, par réflexe. Mais je ne l’ai pas lu de suite. Va savoir pourquoi j’ai attendu. Puis, quand j’en ai réellement ressenti le besoin suite à une énorme dispute dont j’ai encore des séquelles aujourd’hui, j’ai décidé de le lire. Et là, impossible de le retrouver. J’ai remué ciel et terre, pas moyen. Je me suis dit que j’ai rêvé, que je comptais l’acheter mais que je ne l’avais pas fait, me voilà à le recommander sur Amazon. A peine reçu, je me plonge enfin dedans. Je t’expliquerai le contenu dans un autre article, comme dit plus haut. Et au dernier chapitre, je retrouve mon premier livre. Logique absolue : il était au fond d’un carton de mes peluches d’enfance. Comment j’ai pu le mettre ici ? Bon là encore, je suis une malade que veux-tu… j’ai donc décidé de considérer cela comme un message : il fallait que je l’offre à une personne.

En parallèle, dans une newsletter de l’école Ecoute ton corps, je vois que Lise revient en France. Je clique vite sur l’article et je vois que Romans la reçoit à nouveau. Ahhhhh vite vite la billetterie ! Je prends 2 places : pour ma meilleure amie et moi.

Mes billets en main, je me dis que même si j’ai encore le temps avant de la voir, il faut que je termine le livre, qui me passionnait déjà.

Tu connais cette sensation, quand tu termines un livre, d’être bien, heureux ? C’est exactement ce que j’ai ressenti. Je savais que j’aurais beaucoup de travail pour arriver à ne pas mal vivre l’activation de mes blessures, mais j’avais compris comment faire pour mieux les gérer. Plus qu’à pratiquer ! Pas facile, mais avec de l’entrainement, ça irait tout seul.

 

Arrive enfin le jour de la conférence. Comme tu le sais, j’ai été malade dernièrement, et ça tombait en plein dedans. Mais pas moyen de louper ça. Côté meilleure amie, contretemps et plus possible pour elle de venir. J’ai donc proposé à une autre amie, très branché bien-être, qui a accepté de suite.

 

Lise est là, fidèle à elle-même : pleine d’humour et de vie. Plus on avance dans ses explications simples, plus on se sent bien. Et comme c’était un « mini atelier », elle nous a proposé 2 exercices : le premier consistait à dire à notre voisin de quelle blessure on souffrait le plus, et qu’est-ce qui nous faisait dire ça (« symptômes »). Sinon, de la trouver ensemble, de s’aider en somme. Le second exercice consistait à parler avec son voisin de derrière cette fois-ci, pour parler « égo ». C’était sympa car les gens étaient ouverts, souriants. Pour cet exercice, je suis tombée sur une dame trop rigolote, on a ri ensemble elle était géniale.

 

A la pause, j’ai été me faire signer mon livre, et toujours avec le même sourire elle l’a fait :

2016

Après la pause, vient le temps des questions des gens. Ou l’art de revenir sur ce qui a déjà été dit. Moi, je me dandinais de douleur sur ma chaise. Ma copine a vu ma souffrance, et sachant que nous avions déjà écouté le principal, m’a proposé de partir. Nous avions participé déjà à plus de 2h, il en restait une. Autant nous n’avons pas vu passé les 2 premières heures, autant la dernière s’entamait moins bien pour nous. Nous avons décidé de partir. Il restait encore une séance de relaxation. Tant pis, pas de regret néanmoins. J’avais vraiment trop mal et j’avais déjà bien tenu jusque-là. Nous avions pris  l’une et l’autre tout ce que nous voulions prendre.

 

Dans la voiture, sur le chemin du retour, nous étions enchantées toutes les 2, détendues, apaisées. Nous avions encore mieux compris le livre, et nous étions motivées à le mettre en pratique.

 

Mais tu vas me dire : « Hey, cool ! Mais ces bouquins sur les blessures, ils parlent de quoi en fait ? ». Et bien tout cela je le développerai dans un prochain article. Mais pour faire simple : le premier permet de bien détecter l’activation des blessures, et tous les symptômes que cela peut avoir, ainsi que les conséquences de la relation avec soi-même et avec autrui. Le second rappelle plus succinctement tout cela, nous parle de ce qu’est l’égo, et de comment réagir lorsqu’on se rend compte qu’une blessure est activée afin de mieux vivre avec. Le livre n’a pas la prétention de te dire que tu n’auras plus jamais de blessures : et non, car en tant qu’humain, tu en auras. Mais de mieux vivre avec, reconnaitre celles des autres et ainsi mieux les comprendre, mieux s’accepter (non-jugement) et de mieux communiquer.

 

Ce qu’ils m’ont apportés ? Et bien voilà :

-       J’ai compris que tout le monde avait des blessures, avec une ou deux qui dominent.

-       J’ai appris à comprendre les miennes afin de mieux les accepter

-       J’ai compris pourquoi je les avais, d’où elles venaient.

-       J’ai su reconnaitre celles de mon entourage, et de comprendre pourquoi parfois on ne pouvait pas se comprendre même si notre intention est bonne.

-       J’ai eu les cartes en main pour mieux vivre avec. Je n’ai pas réussi à y arriver à chaque fois, et je ne cherche pas à y arriver à chaque fois car on ne peut pas être parfait. Mais le peu que j’ai déjà réussi à faire et à pratiquer, les effets positifs ont été instantanés. Ce n’est pourtant pas de la magie, c’est juste en nous.

Avec du recul, je me dis que c’est tellement logique que ça devrait être instinctif chez nous. A croire que nous avons ne savons pas nous reconcentrer sur nous-même, ressentir les choses… comme si nous étions parfois anesthésiés, dans un engrenage. Tout ça, c’est un tour de notre égo, pour nous protéger, mais qui en fait a l’effet inverse.

 

Voilà pour ce qui concerne Lise Bourbeau, pour moi. Dans un prochain article (proche), je te parlerais de l’enseignement que j’en ai tiré.

 

As-tu un auteur, comme ça, qui t’apaise ?

 

Pompon Cerise

 

Credit Photo: lisebourbeau.com / pomponcerise