Tu vas peut-être trouver cet article triste, pourtant le fond se veut très positif. Lis-le jusqu’à la fin et tu verras.

 

En ce moment, je ne me sens vraiment pas bien. Mal de ventre à répétition, fatigue chronique (je crois que je pourrais dormir une année entière que ça ne me suffirait pas) … Tout ça parce que dernièrement j’ai décidé de dire stop.

 

Stop aux dictats, à l’écrasement de l’autre, à se mentir soi-même…

 

Depuis quelque temps maintenant, je ne veux plus être la fille qu’on modèle comme on veut. On ne fait plus de moi ce qu’on veut. Je veux bien obéir, mais à bon escient. Pour des choses positives. Non pas que j’ai décidé d’être une rebelle, loin de là, mais plus celle sur qui on peut tout se permettre, ou même décider pour elle.

 

Jusque-là, je pense que rien n’est difficile à comprendre. Sauf que j’ai toujours été très docile, n’aimant pas le conflit ou la contrariété chez les gens, j’ai toujours plié. Donc forcément, ça en a étonné plus d’un, et pas forcément plu d’ailleurs.

 

Mais à force de refouler ce que je suis, ou de refouler mes sentiments, j’allais en finir malade. D’où le mot maladie : « mal à dit ». Niet.

 

Il y a cependant des choses que j’ai laissé faire, car ça ne sert à rien de gueuler ou de créer du conflit pour rien. Je ne suis pas comme ça. Bien qu’il plait à certains de le dire puisque c’est précisément à eux que je tiens désormais tête. Le raccourci est facile.

 

Dernièrement, tout a explosé. J’ai sorti tout ce que j’avais à sortir, ça a craqué un bon coup. J’ai donc pris des décisions, et comme toute personne les changements sont difficiles pour moi. Il me faut du temps. Mais j’ai décidé de maintenir mon cap.

 

Sans haine, sans jugement, je me concentre sur moi. C’est super égoïste, mais c’est nécessaire. Aussi aujourd’hui, j’ai décidé de ne chercher que mon bien à moi (et à ma fille, mais je pense que ça passe aussi par le bien-être de ses parents). Ceux qui suivent ne seront que les gens qui devront suivre, donc les bons, les personnes bénéfiques pour moi et pour qui je le serai en retour.

 

Je suis une personne qui, par principe, aime les gens. Je n’ai aucune méfiance dès le début. J’accepte tout le monde. Et si une personne ne me correspond pas, je la laisse désormais partir. Toujours sans haine ni jugement. Egalement sans regret. J’adopte une philosophie positive en toute circonstance.

 

Mais, car il y a un mais, tout cela ne se fait pas en un jour. Je ne suis pas pour autant rentrée dans une secte, j’ai toujours le même avis sur les religions (je les respecte toutes) mais je ne veux toujours pas rentrer dans un quelconque dogme. C’est vraiment une philosophie de vie, que j’ai toujours eu mais que je veux approfondir en acceptant totalement que je ne peux pas plaire à tout le monde. Alors je passe par différentes émotions pour l’instant. Le travail d’acceptation n’est pas terminé.

 

C’est pour cela que je suis moins présente sur le blog à proprement dit en ce moment : j’ai besoin de temps pour moi. Mais saches que, toi lecteur, tu m’es très important : j’adore partager avec toi, découvrir avec toi. J’en apprends tous les jours et j’espère t’apporter du positif aussi.

 

Ne t’inquiètes vraiment pas pour moi et ne sois pas alarmé par cet article, car comme je l’ai dit plus haut il se veut positif. J’avance ! Je sais qui je suis, et je tends à faire de ma vie quelque chose qui me plait, je suis heureuse, le bonheur ! Je ne veux plus me mentir à moi-même c’est tout. Ni chercher à être le « sauveur » des personnes qui ne veulent pas être « sauvées ».

 

J’espère que de ton côté, tu n’es pas aveugle sur la vie comme la plupart des gens dans notre société malheureusement. Que tu vois la beauté des toutes petites joies du quotidien, même s’il est parfois rude avec nous. Beaucoup aiment se victimiser, car c’est plus simple que d’accepter la réalité. Mais quelle joie que de savourer une victoire sur soi-même !

 

Je ne développerai pas plus car je ne suis ni philosophe ni maitre penseur. Je partage juste avec toi mon point de vue et mon état d’esprit du moment.

 

Pour résumer, je reste très optimiste et raide dingue des gens en général, mais je n’insiste plus lorsque la relation est stérile. Je vis dans un monde dit « cuicui les petits oiseaux », mais tout ça dans le monde réel.

 

Je terminerais sur le mes maux physiques : ne t’inquiètes pas, je me soigne ! 

 

Si toi aussi tu as envie d’écrire un petit article de ce genre, ou autre, contacte-moi !

 

Pompon Cerise