Pompon Cerise

21 août 2017

mon absence

Aujourd’hui, je me dois de t’expliquer pourquoi j’ai fait une pause dans mon blog.

 

-          J’avoue ne pas vouloir me mettre de contrainte : le blog est pour moi un loisir.

-          J’ai voulu profiter de mes vacances, avec ma famille. Nous avons tellement peu de vacances ensemble que j’essaye de couper au maximum dans ces moment-là. En 7 ans, nous avons eu seulement en commun : notre voyage de noces, 3 semaines l’année dernière et 15 jours cette année. Donc, les vacances ensemble sont précieuses.

-          J’ai été une nouvelle fois malade. C’est récurent, j’en parle souvent. Et justement pour ne pas paraitre négative, ne pas ressasser non plus, j’ai fait le choix de ne rien dire. Je ne sais toujours pas ce que j’ai, pourquoi j’ai toujours mal, pourquoi si fort et si souvent. Je suis en période d’examens, j’en saurais plus bientôt. Rien de grave, je te rassure ! Mais d’assez embêtant pour me clouer au lit.

-          J’ai lu des choses sur la blogoshère qui m’ont refroidi. La guerre des blogs, le vol d’images, le vol d’informations pour se moquer des lecteurs, le non-respect de jeux concours qui n’ont que pour but d’amasser des likes… J’ai trouvé les choses graves. Bon, pas de là à en faire un drame, mais grave vu les proportions que cela prenait, grave car il y a atteinte à la vie privée, grave pour pleins de détails. Wow, calmons le jeu ! N’importe qui peut être blogueur, et n’oublions pas que qui que nous soyons, nous restons des humains derrière nos écrans. Respectons-nous ! Je n’ai pas envie de ça sur mon blog. Je suis toute petite, ça me va. J’aimerais juste que dans mon monde de « Cui cui les petits oiseaux », on se respecte. Ça m’a fait très peur. Je suis naïve je suppose, pour être interloquée par ça. Tant pis pour moi.

 

Du coup, je reviens doucement, avec un petit concours pour me faire pardonner 

 

En tout cas j’aime toujours l’interaction que j’ai avec mes lecteurs, les petits MP, etc. Merci de m’apporter tout ça !

 

Bisous bisous

 

Pompon Cerise

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05 juillet 2017

Témoignage de Leslie

J’aime quand je laisse la « plume » à mes lecteurs !

Voici donc un texte d’une lectrice qui me suit depuis le début, qui a énormément partagé avec moi sur ses craintes avant d’être enceinte, puis une fois enceinte, et maintenant maman. Un joli message d’espoir comme j’aimerais en lire plus souvent ! Merci à elle.

 

*****

 

A 29 ans, mon mari et moi décidons de se lancer dans l'aventure bébé. Mais les mois passent, les tests d'ovulation et de grossesse aussi, et rien. Au bout d'un an, on consulte. Rien de bien grave, juste une très mauvaise ovulation, donc 6 mois d'injection d'hormones, mais toujours rien. L'étape d'après c'est l'insémination. Notre couple en pâtit, alors on arrête tout, désespérés. Et 2 mois plus tard, le miracle se produit enfin: notre princesse a bientôt 9 mois.

 

Après sa naissance par césarienne, le gynécologue nous demande d'éviter une prochaine grossesse durant un an, histoire que mon corps se rétablisse correctement. On veut un autre bébé; 2 ans d'écart cela sera parfait.

 -"quel contraceptif vous voulez madame ?

-rien du tout, vu la galère endurée pour ma fille, pas besoin."

Et les mois passent...élever un bébé ça prend du temps. L’accouchement a été très compliqué et le traumatisme et omniprésent, donc les câlins, c'est pas la priorité.

 

Voilà à peu près 5 mois que j'ai accouché, et mes règles tardent. Ayant des cycles irréguliers, je ne pose pas vraiment de question. Mais après 3 semaines de retard, je fais un test de grossesse et là...positif. Surprise !!!!

 

Comment y croire alors que l'on a mis plus de deux ans à concevoir la première ? ??? Je suis maintenant à 17 semaines, mon bébé se porte très bien. J'accouche en décembre, quel magnifique cadeau. Nous avons été vraiment pris au dépourvu avec cette nouvelle grossesse mais finalement nous acceptons ce merveilleux cadeau du ciel, même s'il débarque peu plus tôt que prévu.

 

Il faut toujours garder espoir, malgré les obstacles. Je pense très fort aujourd'hui aux couples qui se battent pour avoir un enfant et je leurs souhaite d'avoir assez force pour surmonter l'insurmontable, ça vaut tellement le coup...

 

Leslie

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26 juin 2017

Soirée Bircolage entre filles chez Leroy Merlin

Vendredi 23/06/17, j’ai pu assister à une soirée « Bricolage entre filles » chez Leroy Merlin Valence.

Je te raconte tout ça.

 

Qu’est-ce que c’est qu’une soirée « Bricolage entre filles », proposé par Leroy Merlin ? C’est tout bonnement une soirée gratuite réservée aux filles, pour leur apprendre des techniques de bricolage niveau débutant. J’en avais entendu parler par ma copine «Maman shoppeuse », qui avait pu assister à l’une d’entre-elles près de Paris. Elle m’avait dit que l’ambiance était sympa et que les ateliers étaient intéressants (je confirme donc qu’on ne fait pas toujours la même chose selon les magasins).

 

Du coup, quand l’évènement est sorti sur Facebook,  ni une ni deux je l’ai proposé à une amie à moi, surtout que l’on n’arrivait pas trop à se voir ses derniers temps. C’était l’occasion de faire une petite soirée rigolote !

 

Nous voilà arrivées à 20h, ce vendredi 23. Nous sommes accueillies par des vendeuses de différents rayons, avec un buffet plein à craquer de douceurs salées de chez Class’Croute. Hum ! Et pour accompagner le tout, un choix de boissons. On commence par manger un petit bout, puis une animatrice prend le micro et nous explique le déroulé de la soirée.

 

Nous sommes 60, réparties en 5 groupes. Nous allons faire tous les ateliers, qui vont durer environ 20 minutes chacun, avec une pause collation entre 2 ateliers. Mon amie et moi sommes le groupe « arrosoir », on commence par l’atelier « Pose de carrelage mural ». Rolala, ça promet !

 

C’est parti, excitées par le fait d’être seules dans un magasin fermé. On arrive sur un stand, où on commence par nous expliquer qu’il existe désormais un produit pour poser le carrelage mural sans colle. Une sorte de micro velcro. Nous avions 2 pans de murs à notre dispo : un pour s’entrainer à poser le « support » et un dont le support était déjà posé pour s’entrainer à « coller » les carreaux. On maroufle le support pour qu’il soit lisse, on pose une sorte d’adhésif au dos du carreau et hop, on colle sur le mur. Petits mouvements d’accroche, et ça tient tout seul ! Trop bien !

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L’heure tourne, il est temps de passer à la collation, puis au prochain atelier : l’application d’une peinture « diabolo ».

 

On nous propose encore 2 pans de mur, avec 2 couleurs de peinture diabolo. C’est une peinture à effet, avec reflet. On nous montre la technique et c’est à nous de jouer. Super sympa, et effet vraiment joli, mais trop long à faire pour toute une pièce ! D’ailleurs, on nous le dit : c’est sympa pour des petites zones.

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Re collation (ça devenait plus que de la gourmandise à ce niveau), et on passe à l’atelier « Je fabrique un porte-manteau avec une palette ».

Bien entendu, en 20 minutes, pas le temps d’en faire un réellement. Mais on nous a montré toutes les étapes, et on a pu s’entrainer à poncer, percer et fixer. Toujours dans une ambiance rigolote. Faut dire qu’avec mon acolyte, on ne pleure pas, ou alors de rire ! On a même commencé à se taper des délires avec des casques de chantiers, un chariot et un ventilateur. Ouais, il nous en faut peu !

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Re re re plateau de nourriture (ça devient indécent), et on passe à l’atelier électricité. J’avoue que ce n’est pas mon fort, et je le dit de suite « j’ai peur de l’électrocution ». Mais la vendeuse me rassure, m’explique comment ne pas en avoir peur car c’est totalement injustifié, etc. Puis on s’exerce. Toujours dans une ambiance détendue, accompagné de fous rires avec ma pote.

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Encore et toujours de quoi manger, et on passe au dernier atelier « Je fabrique mon liquide pour laver les vitres ». Trop fort ! En plus, on repart avec notre petit pshitt pshitt qu’on aura fabriqué !

On commence par passer en revue les différents produits naturels pour fabriquer nos produits d’entretien nous-même. Premier cadeau : des fiches « recettes » pour en faire chez nous.

Puis on passe à la fabrication de notre produit d’entretien pour les vitres. Allez, je te donne la recette aussi, attention, c’est harchi compliqué !:

Dans un vapo, mettre :

-          1 verre et demi d’eau déminéralisée

-          ½ verre de vinaigre blanc

-          Facultatif : 3 gouttes d’Huile essentielle de menthe, citronnelle ou ce que tu veux.

Terminé ! Plus qu’à asperger ta vitre (pas la vendeuse, comme ma copine) et d’essuyer avec un chiffon microfibre. Ce qui est cool, c’est que ça ne fait pas de trace donc tu peux frotter dans tous les sens, ça n’a pas d’importance. C’est naturel, ça marche nickel, c’est parfait !

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Les ateliers désormais terminés, on retourne avec pleins de bonbons dans les mains à l’accueil du magasin où nous attendent pleins de desserts ! Comme si on avait encore faim ?! Mouais, sauf que ça passe tout seul, c’est super bon, donc on ne se fait pas priées. On remplit un petit questionnaire de satisfaction, on prend des photos de groupe, on signe un poster d’or, et la soirée touche à sa fin. On papote encore quelques instants, on a vraiment passé un bon moment. On a appris des choses utiles en plus. Les vendeuses sont vraiment expertes dans leurs domaines, et donnaient envie de participer. Top, de A à Z.

 

A refaire à la prochaine session, si possible avec le même binôme qui m’aura tant fait rire !

 

Merci à l’équipe de Leroy Merlin Valence !

 

Pompon Cerise

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24 juin 2017

Retrouvailles au bout de 15 ans

Petit moment de nostalgie, il faut que je te parle de mes retrouvailles avec une amie.

 

J’ai dernièrement pu revoir une amie que j’ai rencontré lorsque nous avions 5 ans… il y a 27 ans, mon dieu ! Je venais d’arriver dans une nouvelle ville, loin de mon véritable « chez moi », j’arrivais pour la première fois dans ma nouvelle école. Et cette amie est arrivée vers moi en premier : « Comment tu t’appelles ? Viens jouer avec moi ! ».

 

Nous étions tout le temps, ou presque, ensemble, car sa maman est devenue ma nounou. Elle savait que je n’étais pas malheureuse là-bas, mais pas complètement heureuse non plus. C’était une période où je me sentais déracinée, et lorsque j’avais la chance de retourner dans ma famille pendant les vacances, je revivais pleinement. Je pleurais à chaque retour, mais je savais que j’avais une oreille pour m’écouter, et une patience infinie qui m’était destinée.

 

Nous avons partagé tellement de choses, tellement belles d’ailleurs ! Nos inventions, nos chansons, nos devoirs, nos histoires d’enfants, nos tracas, nos joies… Tout ça pendant 4 ans.

 

Un jour, ma mère m’a dit « Jess, on rentre, on retourne chez nous ». Je me souviens encore l’explosion de joie. Terminé ces montagnes que je haïssais tant (et que je n’aime toujours pas) ! Et dans mon euphorie du moment, j’ai fait du mal à mon amie. Pour moi, c’était comme si je me réveillais d’un cauchemar où l’on m’enfermait. Donc bien entendu à la libération, tu es heureux de dire que c’est terminé ! Ouais, sauf que je l’ai fait de façon brutale, sans m’en rendre compte. Et la déchirure fût d’autre plus douloureuse. C’était involontaire pourtant. Pourtant, le jour du départ, je lui ai fait la promesse de toujours lui écrire, de ne jamais cesser d’être son amie, même à distance. Elle aussi. Et on a tenu parole.

 

On s’est écrit des kilomètres de pages, des litres d’encre. Pendant des années, sans jamais se perdre.

Au début de mon retour « chez moi », je remontais régulièrement, et j’essayais de la voir à toutes ces occasions-là. Des fois j’y arrivais, des fois non. Puis j’ai arrêté de monter là-haut. Mais ma plume n’était pas en grève pour autant, et puis on s’envoyait des photos. Puis des mails, de longs mails, qui ont replacés les lettres. Puis des vidéos, qui ont remplacé parfois les photos. Du moins pour elle car je suis mal à l’aise devant caméra. Elle a partagé à distance mes joies, mes tristesses, les plus beaux évènements de ma vie, encore et encore. Presque 15 ans comme ça, sans se revoir pour de vrai.

 

Jusqu’au jour où j’ai décidé de remonter. Certes, un évènement familial qui me tenait à cœur m’y a encouragé. Je lui ai proposé de nous revoir, dans notre ville. Elle avait pourtant 30 minutes de route à faire, mais elle a de suite dit oui. Devant ce mail rempli d’enthousiasme, j’ai pleuré comme une gamine.

*****

Le jour J est enfin arrivé. J’étais vraiment heureuse. Y compris de faire découvrir cette partie de ma vie à mon mari et à ma fille. Arrivée dans la ville, mon cœur s’est serré. Sentiments partagés de nostalgie, d’angoisse et de joie.

 

Des choses ont totalement changées, des choses sont identiques à mon vieux souvenir.

 

Nous avions prévu du temps pour que je puisse faire un petit tour de ville, et faire découvrir les lieux de mes souvenirs, que mon homme puisse mettre une image sur les anecdotes que j’ai pu lui raconter. J’ai craqué en arrivant aux pieds de mon ancien immeuble, en regardant la fenêtre de la chambre de ma maman. Qu’il était sympa cet appart’ ! Et puis devant mon ancienne école, où j’ai appris à lire, à compter etc… Que de souvenirs ici, décuplés par ce déracinement omniprésent dans nos cœurs.

 

L’heure de nos retrouvailles avec mon amie arriva. On s’installa dans un café : un smoothie pour monsieur, une grenadine pour mademoiselle, un café au Nutella/ mousse de lait pour moi (grosse découverte, mes hanches en sont encore ravies). Enfin la voilà !

 

Comme si on ne s’était jamais lâchées, on s’est fait la bise. Je retenais mes larmes, j’avais assez chialé comme ça ! Quelle fierté, 27 ans après notre première rencontre, de lui présenter ma fille et mon mari. J’aurais dû ressentir un coup de pelle derrière la nuque avec ce poids des années, mais au contraire, j’avais l’impression d’avoir 15 ans maximum.

 

On s’est mise à parler, se donner les dernières nouvelles. Je n’avais pas besoin de dire mes ressentis, elle les savait, et les énumérait avant moi. Mon homme hallucinait sur la justesse de ses analyses sur moi, de constater qu’elle avait réellement appris à me connaitre petite, et savait qui j’étais. Quant à elle, elle était toujours aussi douce, prévenante, souriante !

 

Il faisait une chaleur de fou dans ce bar, on a donc décidé de marcher le long du quai, et de retourner au parc de jeux pour enfants où nous avions l’habitude d’aller avec son frère et sa mère… cette fois-ci pour ma fille ! Ca faisait tellement bizarre, mais je ne saurais expliquer à quel point c’était important pour moi.

 

L’heure de la séparation approcha trop vite, et les au-revoir furent intenses. Même pour mon chéri, qui s’attache très vite aux personnes. Je suis repartie comme je suis venue : en larmes.

 

Ce lieu m’a énormément marqué étant petite, et est encore aujourd’hui le symbole d’une partie de ma vie. J’ai eu l’impression de fermer une boucle : je suis venue petite et triste, j’y reviens en tant que femme et mère heureuse. C’est très particulier comme sensation.

 

Mais au-delà de tout, revoir cette amie n’avait pas de prix, et je veux que ça devienne un point d’encrage positif.

 

Tout ça pour dire que quand tu as une personne que tu considères comme amie, la distance n’altère ni la relation ni les sentiments. Seul le manque est présent.

 

J’espère la revoir bientôt, mais en attendant, des lignes de mail nous attendent !

 

Pompon Cerise

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19 juin 2017

Billet d'humeur

Voici un article que j’ai envie d’écrire depuis bien longtemps. Mais ne sachant pas trop comment le tourner, je le repousse. Sauf que là, il faut que j’écrive. Je ne sais toujours pas comment le tourner, ni à quoi il va ressembler, j’y vais en free style. Besoin de déverser le trop plein.

 

Toute ma vie, j’ai fait le dos rond, parce que pour moi je valais moins qu’eux. Quel mot j’aurais pu avoir à dire de toute façon ? Une enfant, ça s’écrase !

 

Alors je me suis faite violence pour accepter… tout… trop.

 

J’ai accepté les jeux pervers, où je n’étais qu’un pion. J’ai accepté de ne passer qu’au second plan, voire pire. Je ne parle pas de relation amoureuse, je parle de relation en général. J’ai ma part de responsabilité : j’ai laissé faire les choses. De toute façon, si j’essayais de me justifier, on me renvoyait de la culpabilité. C’est bien pire, cette culpabilité…

 

Pourquoi ? Par peur. Peur d’être abandonnée, ma plus grande blessure.

 

Jusqu’au moment où j’ai cru mourir. Mon corps était vivant, mais l’âme dedans était détruite. Dieu merci, ce jour-là, je me suis rendue compte de mon état. Car longtemps je me suis voilée la face. Tellement plus simple. Ce jour-là, j’ai pris conscience que je devais avancer. Pour moi tout d’abord, puis pour ma fille. Et j’ai décidé de me libérer.

 

Certains diront que dans le passé, j’ai pété des câbles parfois. Et oui, la cocotte-minute, c’est pour tout le monde ! Sauf que la mienne n’avait pas le droit d’exploser. D’ailleurs, je le reconnais : elle explosait mal ! A tout garder, comment les autres peuvent comprendre que d’un coup tu ne supportes plus ? Sauf que cette fois-ci, j’ai tenu bon.

 

Ça a pris du temps, ça a été dur, ça a touché mon « Moi » le plus profond, l’essence même de qui j’étais. La prise de conscience fût une claque dans la tronche, mais tellement bonne à recevoir ! Elle a été la clé de ma libération intérieure, le médicament pour la petite fille qui pleurait en moi.

 

J’ai dit mon mal-être à qui de droit, qui ne l’a pas entendu. Forcément, c’est toujours plus simple de voir ce qui nous arrange. J’ai fait le tri dans mon entourage, sans même le vouloir. Ça s’est fait naturellement : les relations toxiques se sont éloignées, et je les ai laissé filer. Terminé de retenir les gens à tout prix !

 

Ceux qui devaient rester sont restés, encore meilleurs, et je les aime éperdument.

 

Quand je pense à ce que j’ai permis qu’on me dise, qu’on me fasse, je m’en suis voulu un temps. Puis j’ai compris : j’avais une leçon à tirer. J’ai compris bien des choses.

 

Je me suis rendue compte que j’étais immensément riche, encore plus que je le croyais car ça, je n’en ai jamais douté. Les personnes qui me sont bénéfiques sont toujours là pour moi, et j’espère être toujours là pour elles.

 

*****

 

On a refait fait saigner la petite fille en moi hier, d’où cet article qui est beaucoup plus virulent que ce que j’ai l’habitude d’écrire. Je me donne ce droit d’avoir eu mal et de m’être mise en colère. D’ailleurs cette colère ne redescend que lentement. Mais c’est frais, et je vais déjà mieux qu’hier. Si une chose comme ça s’était passé il y a ne serait-ce qu’un an en arrière, j’aurais été en crise. Là, non. Je relativise, car j’ai compris. J’ai le pansement pour cette petite fille.

 

Désormais, je ne laisse pas la marmite déborder alors que l’eau bouillonne. Je dis. De la façon la plus zen possible. Ça plait tant mieux, ça ne plait pas tant pis. Et si vraiment je m’emporte, c’est que le bouchon est poussé trop loin. Je n’ai pas pour caractère de rentrer dans le lard, et je n’ai pas envie de l’avoir pour autant. Juste, j’impose désormais mes limites.

 

Oui, j’ai des limites ! Je les accepte et les connais. Et je ne veux plus me rendre malade pour des choses qui n’en valent pas la peine. Je me protège et tant pis si je passe pour une égoïste.

 

J’ai beaucoup écrit pour moi-même, aujourd’hui j’ai envie de l’écrire, de le dire ici. Ne laisse personne franchir tes limites sous peine de te perdre toi-même.

 

En gros, je lâche prise désormais. Je me fais confiance, et ça me réussit. J’ai de plus en plus d’instinct. Je me sens mieux moi-même, comme soulagée d’un poids. Et si tout ça revient sur le tapis, je sais le gérer, en acceptant aussi le temps qu’il m’est nécessaire pour évacuer ma colère. Je suis humaine, et loin d’être parfaite, j’en suis ravie.

 

J’espère que si toi aussi tu souffres de vouloir plaire aux autres par peur, cet article te fera du bien. J’avoue qu’en premier lieu, alors que j’arrive à la fin, je me soulage moi et je me sens nettement mieux au fur et à mesure de mes lignes.

 

J’aimerais remercier les personnes qui m’ont aidé lorsque ça n’allait pas, et leur dire que je les aime fort.

 

« Parfois tu dois laisser les choses s’en aller pour que des meilleures choses doivent arriver dans ta vie ». Ca a pris tout son sens pour moi. Même si je ne suis pas infaillible.

 

Je terminerais par un proverbe maori qui me suit toujours, mais qu’à force de le voir, je ne le regardais plus « Tourne-toi vers le soleil, et l’ombre sera derrière toi ».

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Pompon Cerise

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12 juin 2017

Hestia's Candle

Tu aimes les senteurs dans ta maison ? Tu es adepte d’encens, bougies etc ? Alors lis ceci, ça va te plaire !

 

J’ai l’immense chance de pouvoir tester les fondants de chez Hestia’s Candle, de super créatrices.

 

Pourquoi je dis super créatrices ? Par ce qu’elles accessibles, douces, gentilles, à l’écoute, et qui travaillent avec des partenaires locaux, avec des produits naturels.

 

Hestia's Candle propose des fondants faits main, qui diffusent de doux parfums dans la maison.

 

Comment cela fonctionne ?

Il te faut ce qu’on appelle un brûleur (objet en céramique disposant d’un trou et d’une coupelle : le trou sert à insérer une bougie et la coupelle le fameux fondant) et d’une bougie « chauffe-plat ». Tu poses ton fondant, tu allumes ta bougie, et tu te relaxes !

 

Personnellement, je suis très adepte des fondants, j’adore ça. De plus, je trouve que les brûleurs sont de jolis objets. J’en ai même 3 !

 

Hestia’s Candle m’a fait choisir 3 senteurs de fondant, disponibles sur leur page Facebook (par ici : https://fr-fr.facebook.com/hestiacandle/). J’ai choisi :

-          Fleur de tiaré

-          Monoï

-          Fruit de la passion

(Heuuu, ça se sent ou pas que j’ai envie de partir en vacances ?)

Mais il y a une multitude de choix, dont des senteurs vraiment originales telles que : Dragibus, Concombre, Chocolat, Cupcake, Malabar, Fleur de cerisier, Hibiscus…

 

J’ai reçu mes fondants dans un colis soigné, avec carte de visite et petit mot personnalisé. Les fondants étaient tous identifiés, emballé dans des petits sachets, et de différentes formes.

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Rien qu’à l’ouverture, ça sentait divinement bon. Et j’ai eu envie de tester les fondants directement !

 

J’ai commencé par Fleur de Tiaré :

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En 5 minutes, mon salon sentait vraiment bon les vacances. Lorsque mon mari est rentré, la première chose qu’il m’a dite est « Mais c’est ici que ça sent ça ? Ca sent dans le couloir de l’immeuble, et dans les escaliers ! Ca déchire ! C’est quoi ? ». Héhé, secret de femme, chéri ! Et même si ça sentait beaucoup, ça ne sentait pas « fort » : c’était doux et agréable. Rien d’entêtant, promis ! Car je suis la première à détester quand c’est le cas.

 

Quelques jours plus tard, j’ai décidé de tester la senteur « Monoï ». La créatrice m’avait prévenue, l’odeur est un peu plus forte. Alors, j’ai décidé de commencer mon « Crash test » : j’ai coupé le fondant en 2, pour voir si on pouvait procéder à « l’économique ». La réponse est : « Oui Messieurs Dames ! ». Pareil, odeur non entêtante, douce (même si plus intense que fleur de tiaré), relaxante.

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(on remarquera mon beau brûleur, cadeau de ma cousine chérie !)

Et quel meilleur test que mon chéri, à l’aveugle ! Il est rentré, et m’a dit tout de suite « Hum, t’as refait fondre un truc que j’aime bien ! » crois-moi que ça, c’est un compliment !

 

Le lendemain, j’ai voulu continuer mon « Crash test » comme j’aime à l’appeler, pour voir si vraiment l’achat de ces fondants valait réellement le coup sur le plan rentabilité. J’ai refait fondre la cire de « fleur de tiaré », que j’avais laissé volontairement re-durcir. Et je l’ai fait 3 fois de suite. Verdict cher(e) ami(e) : Encore une fois oui, le fondant sentait encore ! Bon, bien entendu l’intensité diminue un peu à chaque fois, mais ça sent encore, et encore et encore ! Et je suis sûre qu’on peut tirer jusqu’à 5 ou 6 fois. Du pur bonheur !

 

C’est ça aussi de travailler avec des produits naturels ! La qualité est meilleure ! Car oui, je ne vais pas te mentir, j’ai l’habitude d’acheter des fondants premier prix, mais au bout de 20 minutes, tu ne sens plus rien !

J’ai pris en photo le fondant la seconde fois où je l’ai fait brûler : regardes les résidus naturels :

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Ça, tu ne l’auras jamais avec les fondants à 2 francs 6 sous !

 

Encore une fois, je suis conquise par une créatrice. Fan fan fan !!! Et vraiment, je te recommande de passer commande chez Hestia’s Candle.

 

Pompon Cerise

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09 juin 2017

Concert de Bruno Mars - 24K magic tour

Bruno Mars ? Je le kiff depuis qu’on a pu le découvrir en France sur le refrain de la chanson de B.O.B « Nothing on you ».  J’avais adoré sa voix.  Donc ça remonte !

 

Premier album, aux influences pop, acheté dans les premiers jours de sa sortie, et là c’est le coup de cœur. J’entends un artiste capable de beaucoup de variations, des textes magnifiques, des mélodies travaillées.

 

Alors bien entendu, lorsque j’ai su qu’il passait en concert en France, et bien je me suis ruée sur les places. De mémoire, c’était en 2011. Il passait à l’Olympia, salle mythique de Paris.

 

Un concert splendide, limite intimiste sur cette scène pas très grande, dans cette salle au son nickel. J’étais ressortie la larme à l’œil, comme souvent lorsqu’un artiste arrive à me transporter. Je rappelle que je suis mauvais public, il est très dur de me faire vibrer, je l’avoue. Mais quand je vibre, je ne fais pas semblant ! Et puis cette salle aussi, faut dire qu’elle a une âme, j’étais ravie de découvrir l’Olympia, et ça reste à ce jour la seule fois où j’y ai mis les pieds, malheureusement.

 

Quelques années plus tard, il ressort nouvel album, tout aussi super. Mais aux notes plus funky cette fois-ci. Je renouvelle mon coup de cœur, et m’inscris aux alertes artistes du site de la Fnac afin d’être informée d’une ouverture de billetterie pour la future tournée. Et le mail tant attendu arrive : Bruno Mars revient à Paris, cette fois-ci à Bercy, une plus grande salle. Encore une fois, dès la première seconde de la vente, je suis là. En 3 minutes, plus de place assise (mamie se fait vieille, il est préférable qu’elle s’assoie tu comprends !). Mais que cela ne tienne, j’ai mes places ! Longue attente (de 12h30 à 20h30), mais le jeu en vaut la chandelle : super production américaine, le show est démentiel. Il invite même le grand Lenny Kravitz pour un solo, magique. Et devines quoi ? Je ressors en pleurant. Ouais, encore touchée.

 

Forcément, quand « 24K Magic » est sorti, je l’ai acheté à l’ouverture du magasin, une vraie folle. Aux influences plus 90’s, j’aime toujours autant. Lors de l’ouverture de la billetterie de la tournée, qui passait par Lyon par chance, forcément je campe devant la dame des spectacles… 10h pile, j’ai mes places, assises de surcroît. Pas là où j’avais demandé mais vu comme je l’ai pressée la pauvre, elle a pris ce qu’elle a vu en premier, et franchement j’étais super bien placée. 10h03, je paye. Pauvre dame derrière moi qui venait pour la même chose : plus de places assises ! Bon, c’est un moindre mal, elle préférait la fosse.

 

Le 8 juin arrive enfin, je contiens mon excitation toute la journée. Chéri me rejoint au travail pour que l’on parte directement après, à 18h. Je déteste arriver au dernier moment, même si j’ai une place numérotée. J’ai un réel problème avec l’heure moi… Bref, on arrive à Lyon à 19h10 : bouchon à 3 km de la salle. Le stress monte, 30 minutes pour faire 3 km. Une file interminable de voitures pour se garer au sous-terrain. Angoissée que je suis, je décide de tracer tout droit. J’ai mis 1h30 avant de trouver une place, qui d’ailleurs n’en était pas une. Et relativement loin du spectacle, après le stade de Gerland. Mais tant pis, il faut que je pose cette voiture à tout prix ! Un monde inimaginable pour ce concert, je n’ai jamais vu ça pour la Halle Tony Garnier. Il est 20h35, on a déjà 35 minutes de retard, je sais qu’on a loupé la première partie vu ce qu’il nous reste à marcher. Alors en retard pour en retard, prenons un peu notre temps !

 

Nous arrivons derrière la halle où sont garés les gros trucks de tournées, qui transportent les décors. Fascinée par tout cela, je ralentis le pas. Je vois 3 personnes assises, on se regarde, on se sourit, j’ai l’impression de les avoir déjà vues mais… ça doit être dans ma tête. Et là, qui je vois ouvrir la porte ? Bruno Mars ! Je me mets à crier « aaaahhhh Bruno ! », il nous fait un grand sourire et nous fait signe de la main en criant « hey guys ! ». Nous étions seuls, chéri et moi, c’est bien à nous qu’il parlait ! Reflexe con, je lui ai demandé en retour s’il allait bien. En même temps, t’as une salle comble qui t’attend, tu fais ce que tu aimes, comment ne pas aller bien ? Il nous fait un petit pas de danse en chantant, et c’est là que j’ai enfin le réflexe de sortir mon téléphone pour le prendre en photo. Il a souri et est rentré en nous faisant signe. La scène a duré, quoi, 30 secondes ! Mais c’était magique. Et les personnes assises n’étaient autre qu’une partie de son « band ».

 

Je n’ai pas été déçue de ne pas avoir ma photo, car j’ai compris direct qu’au vu des attentats en Europe, il devait avoir interdiction de trop s’approcher des fans. Tout ceci était déjà inespéré, et il a été vraiment super sympa quand même. Peut-être que quelqu’un l’a appelé à rentrer aussi… allez savoir.

 

Une fois dans la halle, nous étions toujours sur notre nuage. Une personne nous a accompagnés jusqu’à notre place, on était dans les gradins en face, au milieu, vraiment bien placés. Bien entendu, on a loupé la première partie, mais ce n’était pas grave vu la compensation que nous avons eu !

 

Chéri a profité du temps avant l’entrée en scène de Bruno pour aller nous chercher à boire. Ma voisine de droite m’a demandé de placer mon verre plus sous nos sièges, de peur de donner un coup de pied dedans. Je lui ai répondu que justement, c’était plus risqué, mais selon elle non. Sans exagération, la minute qui a suivi, elle a bougé ses jambes et j’ai entendu un bruit. Elle a regardé, a vu et n’a rien dit. J’ai regardé après : verre explosé au sol. Je l’ai regardé pour lui faire comprendre que j’avais vu qu’elle l’avait fait tomber, sans gravité, mais elle a fait comme si de rien n’était. Je ne supporte pas les gens qui n’assument pas… Sauf qu’il fallait que je me  la coltine 2h, j’ai préféré ne rien dire pour ne pas m’engueuler avec. La moindre des choses aurait cependant été de s’excuser.

 

Mais enfin, le rideau se lève, et on découvre une scène d’un réel show à l’américaine. Bruno chante, sans difficulté, sans filtre, et c’est superbe. Son « band » habituel est toujours là, toujours autant mis en avant, et c’est mérité. Il a de vrais instruments, ce qui se fait rare. Même des cuivres tel le saxophone. La lumière, la pyrotechnie, les chorégraphies, tout est splendide.

 

Chéri est transporté, et je tente de faire des Facebook live tant bien que mal, vu ma faible connexion à la 4G.Je retentais ma chance pour montrer ce show dès ce que je le pouvais. N’ayant jamais de place sur mon téléphone, je n’ai pas pu faire beaucoup de photo.  Il faut dire qu’en plus, les gradins bougeaient sous le poids des gens qui sautaient et dansaient. Mais voici le peu de choses que j’ai pu faire :

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Et puis j’avoue que égoïstement, je pensais plus à profiter du moment qu’autre chose.

 

1h30 de concert intense, où il a chanté son dernier album mais aussi ses anciens tubes revisités. L’ayant vu 3 fois, je n’ai jamais entendu 2 fois la même version de ses chansons et ça, ça prouve que c’est un acharné de travail, qu’il pense à son public fidèle ! J’ai la comparaison avec Rihanna que j’ai vu 3 fois (et que je ne retournerai pas voir une 3ème fois tellement j’ai été déçue) qui elle, a chanté pareil au premier qu’au dernier concert.

 

Le seul bémol que j’ai à signaler ne vient pas de l’artiste : il vient de la salle. Le son est vraiment médiocre, et pour quelque chose de cette envergure je trouve cela reprochable. Limite honteux pour les artistes. Merci pour les oreilles des spectateurs ! M’enfin, c’est pas nouveau là-bas, et le niveau été tellement haut pour ce spectacle qu’on peut presque passer au-dessus (chose que je n’ai pas pu faire pour le dernier Rihanna).

 

Après ce spectacle, forcément tu planes. J’avais très chaud, j’étais toujours dans mon truc et bim, j’ai glissé et me suis tordu la cheville (sans me faire mal), j’en ai pété la lanière de ma chaussure ! On aurait dit une folle qui marchait, mais je m’en foutais ! Mais il fallait bien une anecdote de ce genre, non ?

 

J’ai passé une soirée extra, et je suis ravie d’avoir partagé ça avec Chéri, qui me parle déjà de le revoir lors de la prochaine tournée. 

It was XXIV K Magic!

 

Pompon Cerise

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22 avril 2017

La sucette Funny Milly

Une sucette hygiénique moi je dis oui oui oui !

 

Tu connais la sucette Funny Milly ?

 

C’est une sucette qui se rétracte dans sa protection lorsque l’enfant ne la suce plus.

Le plus ? Ne plus devoir rincer la sucette 25 fois (et encore, je suis large) par jour !

 

 

Démonstration, s’il vous plait !

 

1/ Voici à quoi ressemble la susu dans son emballage

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2/ On la stérilise, exactement comme n’importe quelle sucette

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3/ Si on appuie au dos, la tétine sort. Avec la succion de l’enfant, la force est inversée et Bébé n’a pas à tirer comme un fou sur la tétine pour la tenir dans sa bouche.

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4/ On la donne à Bébé

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5/ Résultat ? L’éclate totale : les parents sont plus rassurés et crois-moi que Bébé est plus qu’amusé. Ma puce a rigolé pendant un bon moment avec, lorsque je lui ai donné. J’ai aussi constaté sur d’autres blogs que les bébés étaient unanimes : fous rires assuré.

 

Pompon Cerise

 

Crédit photo : Pompon Cerise

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15 avril 2017

Lilie Delahaie - Osez faire confiance à son intuition

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MA DECOUVERTE DE LILIE DELAHAIE

J’ai découvert Lilie Delahaie dans l’émission Salut les terriens de Thierry Ardisson sur D8, il y a quelque temps.  Le sujet qu’elle allait présenter m’intéressait, donc j’ai regardé avec attention « Osez faire confiance à son intuition »

 

Elle était annoncée comme aidant la police judiciaire sur des cas de meurtres ou disparitions, grâce à son intuition. Waou ! Par ailleurs, en plus d’être auteure du livre en photo ci-dessus,  elle est coach de vie, tout ce que j’aime.

 

Si tu es intéressé(e) de revoir son intervention, c’est par ici : http://www.dailymotion.com/video/x599gl4

 

Je m’attendais vraiment à voir une médium, une vraie. Mais Lilie ne se décrit absolument pas tel quel. Elle dit même que n’importe qui peut développer son « 6ème sens ». Ardisson parle de son livre, il me plait déjà. L’intervention se termine, je suis toujours à fond dedans, et je me dis qu’il faut que je lise ce bouquin.

 

Je m’empresse d’aller liker la page Facebook de Lilie juste après son passage TV (https://fr-fr.facebook.com/liliecoach/). Puis quelques jours plus tard, je vois qu’elle propose un lien vers la page de son éditeur Michel Lafon où il y a un concours pour gagner son bouquin. Quand je te dis que je ne crois pas au hasard ! J’y fonce, et crois en la victoire dur comme fer.

 

Qu’y avait-il à gagner ?

-          Une séance de coaching (avec intuition) avec elle

-          Un livre dédicacé

Que fallait-il faire pour jouer ?

Raconter une anecdote où nous avons suivi notre intuition.

 

Et ben j’ai joué. J’ai raconté comment, sur un coup de poker, j’avais eu mon job actuel. J’étais sûre de moi. Je sentais que je devais aller dans cette direction, même si c’était une folie. Ça m’a réussi : CDI ! Cette histoire a dû plaire à Lilie et à l’éditeur car j’ai gagné le livre dédicacé ! J’étais folle de joie.

 

Quelques jours plus tard, le livre était dans ma boite aux lettres, dédicacé par Lilie comme promis :

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J’ai écrit à Lilie via MP Facebook pour lui dire que j’avais bien reçu mon livre et que je l’en remerciais, et je me suis plongée dans la lecture. Tu te souviens, j’en parlais sur ma page, je n’attendais que ça : mon moment pénard du jour pour me poser et lire !

 

LE LIVRE

 

DE QUOI PARLE-T-IL ?

C’est un livre témoignage sous forme d’autobiographie. L’auteure raconte son histoire afin de mieux comprendre qui elle est et comment, depuis toujours, elle utilise son intuition. Il y a aussi des encarts avec des clefs pour développer sa propre intuition, comment la reconnaitre, la dompter, la maîtriser.

 

MON AVIS

C’est un livre simple à lire, et illustré d’exemples cartésiens. En aucun cas il s’agit d’un livre ésotérique ou quoi que ce soit. Je me suis reconnue dans énormément de passages de sa vie, de ressentis d’enfant, de peur ou d’envie. Il est agréable à lire et il m’a réconforté dans mes croyances quant à « la petite voix intérieure ».

 

EN QUOI CELA M’A TOUCHE

Ce livre n’est pas arrivé entre mes mains par hasard, encore une fois. Il est arrivé à un moment stratégique de ma vie, où j’ai besoin de changement et où je mets en place une nouvelle façon d’agir et de penser. Un moment où je reviens essentiellement au « vrai ». Et je me rends compte au travers de son vécu que je suis sur la meilleure voix qu’il soit pour moi. Ses parents ont divorcés lorsqu’elle était enfant, comme moi. Elle a eu le même processus de « survie » que moi. Plus tard, dans beaucoup d’anecdotes qu’elle relate, j’ai eu des échos avec ma propre vie. Comme on dit, on écrit pour se libérer mais des fois, sans le savoir, notre histoire fait résonnance à d’autres personnes et involontairement, on leur fait du bien. A la fin du livre, j’étais comme rassurée. J’ai écrit à nouveau à Lilie et avons quelque peu échangé via MP.

 

DEPUIS LA LECTURE DU LIVRE

Je fais attention à mes ressentis, à cette petite voix en moi. Il y a quelques jours, j’ai fait un cauchemar affreux d’attentat. Je me suis réveillée en sursaut avec une sensation dans mon ventre, je savais qu’il allait se passait quelque chose. Je l’ai même dit à mon chéri. Bingo : 2 jours après, bombe dans le métro de St Petersbourg.  En y repensant, mon rêve portait beaucoup sur le « sous terre »… métro ? Mais je n’ai pas eu que des choses négatives, au contraire ! J’ai trouvé une nounou pour ma fille il y a quelques semaines maintenant par instinct également. J’ai eu des multitudes de petits éléments qui paraissent totalement anodins mais dont je savais qu’ils allaient arriver. Je le ressentais. Tout ça en me reliant à moi, avec les conseils du livre. Certes, j’ai toujours eu ce genre de petites choses mais en ayant peur, je les ai toujours plus ou moins refoulées. Là, je les laisse sortir. Et si je me trompe ? Et bien tant pis, j’aurais essayé. Je n’en fais pas un but dans ma vie loin de là, mais pourquoi pas l’avoir en atout ?!

 

On continue dans le « il n’y a pas de hasard ? » Au moment où je t’écris, je reçois un SMS de Lilie. Je l’ai contactée pour une question qui me taraude depuis un moment, et dont je suis incapable de répondre car j’ai cette peur qui prend le dessus. Rassure-toi, c’est quelque chose qui ne pourra qu’être positive pour moi. Je ne veux avancer que dans des actions positives, on bannit le reste, la vie nous envoie assez de crasses sans qu’on s’en crée nous-même.

 

LE SOIR MEME, J’AVAIS UN RDV TELEPHONIQUE AVEC LILIE

 

RDV prit par SMS, elle m’appelle le soir concernant cette fameuse question en suspens dans ma vie. On commence à papoter sur ma santé, car lors de nos échanges de MP, j’étais malade. Comme si on se connaissait, librement, d’une douceur extrême. Je me sens à l’aise. Je lui pose donc ensuite ma question, de façon très vague. Non pas pour la tester mais vraiment car quand on est dans son truc, on pense que tout le monde l’est. De suite, elle me dit qu’elle sent quelque chose de beaucoup plus précis, elle cherche car un mot lui revient sans cesse en tête, et sans que je ne dise quoi que ce soit, elle m’a sorti le mot exact que j’aurais dû lui dire pour être plus précise.  Oui, on est sur la même longueur d’onde, elle ressent vraiment quelque chose, c’est fantastique. Elle m’apporte une réponse d’une limpidité extraordinaire, elle ressent positivement ce que je lui dis, dans des détails insoupçonnés, et m’énumère même une chronologie. Waou, extraordinaire. A te dire vrai, mon mari était à côté et faisait silence pour pouvoir écouter. Il écarquillait les yeux et hochait la tête d’un « oui » dès qu’elle parlait. Lui qui ne croit pas forcément à tout ça, il a été lui aussi estomaqué. Tout a été si vite ! Si clair ! La séance terminée, je lui ai dit que je me sentais comme rassurée, soulagée. Toujours avec sa voix douce, elle m’a dit qu’elle en était ravie. J’ai terminé par lui dire que j’écrivais actuellement un article sur son livre pour le blog, puis on s’est souhaité une bonne soirée. J’ai très bien dormi derrière.

Je ne vais pas vivre pour ça, mais je le garde dans un coin de ma tête, je vais avancer dans ma vie et je verrai si tout se passe ainsi. Je l’espère, et j’y crois. Qui vivra verra. Il faut s’en donner les moyens.

 

J’ai également eu des nouvelles de la personne qui a gagné le premier prix du concours Facebook, à savoir une séance avec Lilie. Elle accepte aujourd’hui de partager cet article avec moi et de te livrer également son ressenti :

Comme vous l’a raconté Pompon Cerise, le défi était de raconter ses ressentis, son flash, son histoire. On peut y croire ou non. Mais la vie est parfois étrange parfois, car on n’écoute pas toujours notre petite voix intérieure celle qui nous guide en premier sur la  bonne direction.

Les sujets qui sortent de l’ordinaire m’attirent. Et découvrir, le don de Lilie DELAHAIE par le biais de son livre et de ses passages à la télévision est un sujet que l’on ne parle pas souvent, et c’est bien dommage.

Tout le monde peut le développer avec de la pratique et de l’écoute de soi. On l’appelle 6ème sens.
Rien à voir avec des pouvoirs occultes comme la médiumnité mais le pouvoir d’appeler ce 6ème sens.

Sur la page Facebook de l’éditeur Michel LAFONT, il fallait raconter son histoire. J’ai aussi raconté une histoire sur Twitter qui s’est réalisé en son heure et son temps. C’est peut-être un peu fou et avec du recul, il faut croire en soi et vivre ses instants.

Ma première histoire sur Twitter

C’était dans les années 2001, et avec  3 de mes amies nous avions un projet complètement irréel. Celui d’assister à la soirée dinatoire de Patrick Bruel au Sporting de Monte Carlo. Une envie folle de se dire on le verra de près. En réservant cette soirée, avant la date du 8 septembre, les images ont défilés plusieurs fois dans ma tête en faisant comprendre que j’allais rencontrer l’artiste. Mais tous les jours j’avais un signe musical ou un flash qui apparaissait.
Ça peut faire peur, je vous l’avoue mais j’ai pris ces signes avec une écoute intérieure.


Puis un jour, dans une conversation personnelle avec une de mes trois amies, je lui dis, le jour de la soirée du concert tu restes avec moi car on va rencontrer l’artiste.
L’artiste je vous le dirai plus tard pour garder encore un peu plus de suspens.
Les jours passent. La soirée du concert arrive. L’artiste chante ses chansons anciennes et récentes de son répertoire musical accompagné de ses musiciens. Nous passons une agréable soirée joyeuse, merveilleuse. Que du bonheur !

 

L’ambiance est feutrée, légère et chaude peu de monde rien à voir avec des concerts de 4000 personnes. C’est juste intime.


Puis arrive le moment un peu bizarre. C’est la fin du spectacle, tout le monde sort de Sporting. Mes 3 amies me demandent d’aller chercher la voiture pendant qu’elles attendent la sortie de l’artiste. Enfin le pensent-elles ?
Je n’ai pas contente sur le moment de me séparer de mes amies… mais bon parfois il faut savoir s’écouter.
Donc je suis allée vers ma voiture, je suis restée à l’intérieur pendant quelques bonnes minutes. Il y avait 3 ou 4 personnes à attendre la sortie de l’artiste au portail du Sporting de Monte Carlo. Une sortie dérobée où personne ne l’attendait. Etrange moment.
 
J’aperçois l’agitation des 4 personnes plantées au portail et je sors de ma voiture pour me diriger sur la sortie du portail du Sporting. Je vois arriver une Mercedes noire qui roulait un peu vite et je crie « Patrick ». A ce moment précis, j’étais toute seule face  à cette voiture, et j’entends la voix de Patrick dire  « Stop ».

Quelle chance ! La voiture s’arrête. Moment intense et une émotion grandissante parcourt mon corps. La peur de lui dire quelques mots mais en final, j’ai pu trouver mes mots. Il y avait sa maman, son producteur, et une autre personne et Patrick Bruel. Quelques mots rapides et intimes pour le remercier de tous ces merveilleux moments musicaux. Un merci pour tous ces concerts et sa présence et de nous faire encore d’aussi belles chansons.

Je lui ai présenté le programme dinatoire de ce 8 septembre 2001 pour une dédicace. Il y avait déjà les dédicaces de ses musiciens. Il a souri.


Ce soir-là, il y a 16 ans, j’étais sur un petit nuage. Et grâce à mes visions des mois précédents, j’ai cru en moi et j’ai pu parler à Patrick Bruel quelques instants même si le trac parcourrait mon corps
Ce n’était que du bonheur.

Ci-joint la preuve…. ;-)


Et puis quelques jours plus tard sur la page Facebook des Editions Michel LAFON  je narre cette autre histoire récente.

J’ai participé au jeu sur MFM Radio fin novembre 2016 pour participer et gagner un voyage à Las Vegas pour écouter la belle Céline et surtout l’a rencontrée.

J'ai été sélectionnée parmi les 20 personnes. Et bien non ! Je n'ai pas gagné.                         


Je ne sais pas pourquoi j’ai rêvé cela, j'ai eu des images, des rêves pendant les nuits où j’attendais le tirage au sort et je voyais un truc complètement fou.

 

Un homme demandait en mariage sa copine devant une personne exceptionnelle ce n'est qu'autre Céline Dion.


Et là je me suis dit intérieurement Corinne, tu délires c’est impossible mais j'ai bien vu l’homme faire sa demande de mariage à sa copine, sa future femme.


Et puis les jours ont passé et chose étonnante sur ma radio préférée du moment je lis un article qui m'a coupé la voix pour ne pas dire la respiration. Waouh !
Je vous laisse le soin de lire l’article : http://mfmradio.fr/news/people/26754/cline-dion-s-invite-au-mariage-d-une-fan



J’ai appris par étonnement d’être la gagnante du 1er prix même si quelque part je savais que j’allais rencontrer Lilie. Etait-ce un signe ?

 

Après plusieurs rendez-vous repoussés, j’ai eu la chance de la rencontrer personnellement. Comme a dit Lilie « C’est un signe ». Il faut croire aux signes. La preuve.

La rencontre avec Lilie Delahaie s’est déroulée dans le Sud, à Cannes dans un hôtel face à la mer où ce jour le soleil rayonnait. Elle m’a dédicacé mon livre très chaleureusement. « Merci Lilie ».


On rentre dans le vif du sujet… Elle est resplendissante, attentive. Lilie se concentre. Sur la table, une feuille blanche et une date de naissance que je  dévoile. Voilà les images, les messages arrivent sur cette feuille blanche. Elle inscrit des prénoms, des mots, qui font écho pour elle et pour moi je reste silencieuse car elle balance des infos que je ne connais pas. Les informations sont précises et claires. Les prénoms pour une rencontre amicale, sentimentale ou professionnelle. Elle arrive à donner l’âge des personnes que l’on pourrait rencontrer dans le futur, avec ses joies et ses peines. J’avoue qu’elle dit la vérité. Elle évoque la vie et aussi la mort.

Lilie dit des mots  vrais même si nous ne sommes pas prêts à les entendre, elle les dit.

 

Elle me parle du monde du travail. Ok. C’est juste étonnant. C’est à l’inverse de ce que je voyais pour mon futur. Elle m’avertit une autre voie professionnelle… incroyable. Est-ce que ça peut faire peur…. Je ne peux vous répondre.

Et puis, elle évoque des personnes, femmes ou hommes qui entrent dans votre vie, en émettant des dates dans l’année présente. Elle parle du futur et donne des précisions avec des dates.
Juste incroyable.

Lilie parle d’un sujet important la santé. Elle en parle et m’informe de certaines choses. On dirait le livre de notre vie. Elle met en garde, prévient.

Elle ressent fortement les choses. C’est une évidence. Et puis, il y a des sujets personnels que l’on ne dévoile pas au monde.


Tout cela se réalise par des images qu’elle voit intérieurement. Son 6ème sens est puissant
Son professionnalisme est présent. Je lui donne toute ma confiance. C’est une femme avec un potentiel extraordinaire. Elle est humaine, douce, chaleureuse, généreuse ce sont mes ressentis.

Son livre m’a touché à un point important. Il y a des passages de son livre qui m’ont interpellé. Les émotions étaient présentes. Etait-ce une délivrance ?
Peut-être !

Et ce que j’ai compris et que je dois apprendre c’est à gérer les émotions…. « Merci Beaucoup Lilie. Vous êtes dans un coin de mon cœur pour un long moment de ma vie grâce à cette belle rencontre ».

Croire en soi et sa petite voix comme dit Lilie….
Corinne.

 

J’espère que cet article t’aura plu, inspiré. Et telle une vraie dissertation de philo, j’ai envie d’ouvrir le sujet : as-tu des intuitions ? T’en sers-tu ?

 

Pompon Cerise

 

Crédit photo : Pompon Cerise, éditions Robert Lafon, Lilie Delahaie

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14 avril 2017

Ma journée au Salon Baby

 

Et si je te racontais ma journée au Salon Baby ?

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Mais tout d’abord, qu’est-ce que le salon Baby ? C’est un salon sur la puériculture, qui a lieu à Paris, Lyon, Strasbourg. « Le salon des futurs et jeunes parents depuis 1997 », ça résume tout !

 

J’avais RDV sur place pour un petit déjeuner avec d’autres blogueuses à 9h. J’avais le droit d’amener un accompagnateur, je suis donc partie avec une amie.

 

RDV toutes les 2 à 7h20, afin de prendre l’autoroute à 7h30. (En allant la chercher, je croise Princesse Mojito, une autre blogueuse de ma ville que j’adore. On ne s’était jamais vues en vrai, faut le faire !) Bref, je récupère ma copine, et vroum, on prend l’autoroute.

 

Sûre de moi, je fonce à Eurexpo, le parc des expositions de Lyon. J’arrive là-bas : 3 voitures. Bon, je suis un peu en avance il faut dire, le petit déjeuner est prévu dans 10 minutes. Nous décidons de nous approcher, et de voir avec les vigils. Et là, la honte de ma vie !

« Bonjour, on vient pour le Salon Baby ! »

« Ah ben le salon pour les bébés chère madame c’était il y a 3 jours ! ». Mes yeux s’écarquillent.

« Attendez, j’ai RDV au salon baby je vous jure que c’est aujourd’hui, j’ai même croisé une autre blogueuse, je vous jure que c’est aujourd’hui monsieur ».

« Ben montrez-moi une preuve, vous avez un papier ou quelque-chose ? ».

Je dégaine mon téléphone, je vais sur la page Facebook du salon et oh… gros moment de solitude, c’est pas du tout à Eurexpo que ça se déroule ! Fou rire de ma copine, je repars, rouge écarlate.

Arrivées dans la voiture, on a la bonne idée de mettre le GPS, ça peut m’être utile cette fois-ci ! Bon ben, encore 20 minutes de route, moi qui étais en avance, je vais être gentiment en retard !

Au bout de 25 minutes, nous voilà devant le salon à Villeurbanne. Le temps de se garer, on est dans le salon à 9h40. La honte, encore une fois… On s’annonce en tant que Pompon Cerise, et on nous remet nos badges.

Nous rentrons et tombons directement sur Princesse Mojito, Madmoiz’elle Mya, Vie palpitante d’une mère au foyer et Nini et ses nanas, suivies de près par Twinny Mummy & cie. Je dis bonjour à tout le monde, que je connais virtuellement. Ca fait bizarre ! Mais je suis si contente de les rencontrer enfin ! Un petit café et hop, on se disperse, chacune vaque à ses occupations de salon. De mon côté, je pars avec ma copine faire le tour.

 

Il est fastidieux de t’énumérer tous les exposants. La liste et les spécialités de chacun sont inscrites sur la page Facebook de l’évènement, je te laisse y jeter un coup d’œil. De plus, je suis certaine que beaucoup de blogueuses vont te faire un état des lieux. Je vais me concentrer sur mon ressenti, mon expérience.

 

J’ai vu énormément de choses. J’en connaissais beaucoup, vu que je lis quotidiennement l’actualité puériculture. Mais j’ai quand même fait des découvertes, et des bien belles ! Telles que des super marques de petits pots, une sucette rétractable etc. J’ai vu des prix très intéressants, et fait des rencontres enrichissantes. J’espère te parler de quelques-unes sur la page Facebook du blog sous peu.

Avec ma copine, on a pas vu la matinée passer. On s’est éclatées. Puis, au moment où je commençais à me poser la question fatidique de « Qu’est-ce qu’on bouffe ? », j’ai reçu un message de Nini et ses nanas « tu es où ? j’ai presque fini mon tour, on se voit ? » « ah ben un peu qu’on se voit ma poulette ! ».

Malheureusement avec les blogueuses de Valence, on s’est loupées de peu. J’aurais bien aimé passer un peu plus de temps avec elles mais peut-être aurons-nous la chance de nous revoir un de ces 4 !

Avec Nini, on s’est rejoint sur le stand de Kiabi. J’ai vraiment envie de te parler de ce stand, qui accessoirement était là pour présenter les collections « femme enceinte »,  « bébés/enfants » et leur programme de fidélité qui vaut grave le coup. Autant je ne pense jamais à prendre de photo et je n’aime pas ça, autant eux, ont pensé à tout ! En effet, il y avait une machine à photo, qui développait nos tronches en instantané. Forcément, fallait qu’on y aille ! Sur place encore, on a fait la connaissance d’une vendeuse extra, il en faudrait plus des comme ça croyez-moi ! Au passage, on lui a taxé 3 tote bags chacune, et on a fait une photo :

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Carrière chez Karl Lagarfield assurée, ça se voit que je suis super à l’aise devant un appareil photo ? lol.

 

J’étais heureuse de passer du temps avec Nini, que virtuellement j’adorais vraiment. Mais en vrai, c’est pire ! C’est une femme extra ! On a mangé un bout ensemble, on a refait le monde, comme si on se connaissait « pour de vrai ». C’était vraiment top. Nous avons terminé de manger vers 13h30, et le salon commençait à pas mal se remplir. Plein les pattes, ma copine et moi avons décidé de prendre la route. Un gros bisou à Nini, et let’s go back to Valence City.

 

On a passé un super moment, on est reparties les bras chargés, c’était vraiment top. A refaire avec grande joie l’année prochaine, à Eurexpo ! Et cette fois-ci, je ne me planterai pas, ça se passera vraiment là-bas ! Que veux-tu j’ai un temps d’avance faut croire… :)

 

Pompon Cerise

 

Photos privées!

Posté par Pomponcerise à 20:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]